La croissance externe est-elle la solution pour retrouver le chemin de la rentabilité ? 2019-03-13T09:02:03+00:00

Project Description

Depuis la crise de 2007 et la récession subséquente, les banques concentrent leurs ressources et intérêts sur la protection des activités nécessaires à leur survie.

Elles ont essayé dans un premier temps d’améliorer leur situation financière en se focalisant sur l’économie de coût et sur une croissance de leurs revenus afin de satisfaire les actionnaires. Le résultat observé à l’époque fut une volatilité de leurs marges. En effet, la croissance du chiffre d’affaires n’a pas forcement conduit à une croissance de leurs revenus.

Dans un second temps, les banques ont cherché à retrouver de la rentabilité en passant par une croissance externe. En 2018, il y a eu plus de 250 acquisitions de croissance externe dans le secteur bancaire, acquisitions d’une valeur moyenne de 160 millions de dollars. L’acquisition la plus importante à sans aucun doute été celle d’Astoria Financial Corporation par Sterling National Bank pour un montant de 2.194 millions de dollars.
Ce besoin d’expansion n’est que la résultante d’un problème plus profond du système bancaire. En effet, sur cette dernière décennie la rentabilité des banques a fortement diminué passant de 0,63% à 0,09% du ROA[1].

Sur cette dernière décennie la consolidation des banques s’est redéfinie aussi bien horizontalement que verticalement. On constate également un intérêt particulier du secteur bancaire pour les nouvelles technologies et leur potentiel[2].

Une rentabilité érodée par les réglementations

Suite à la crise économique de ces dernières années, la Banque Centrale Européenne (BCE) a décidé de mettre en œuvre une politique de quantitative easing. Pour la première fois dans l’histoire de l’Euro, la BCE a proposé des taux d’intérêt négatifs. Cette solution a permis aux banques ainsi qu’à certains pays de ne pas sombrer dans la crise. Mais à quel prix ?

Ces faibles taux ont en réalité entraîné une vague de renégociations de crédit. En effet, entreprises et particuliers, cherchant à obtenir de meilleures conditions d’emprunts, ont renégocié leur prêt, voire rembourser ceux-ci par anticipation, et ce, pour emprunter à nouveau. Cela a permis aux institutions financières de gonfler leurs revenus à travers des commissions et des frais. Les banques pointent néanmoins du doigt l’effet de la politique de taux bas de la BCE qui crée une faible volatilité et réduit le recours aux instruments de couverture.

Plus récemment en 2018, la Banque de France (BdF) a émis un rapport dans le cadre d’une étude portant sur un échantillon de banques françaises. Ce rapport conclut à une baisse de 13.4 Pb de leurs RoA depuis 2005[3]. A titre de comparaison, les banques européennes ont subi une baisse de 54 Pb. D’où vient cette baisse de rentabilité ?

La première explication provient sans aucun doute des institutions réglementaires elles-mêmes. En effet, la crise de 2007/2008 a conduit à une inflation législative et réglementaire relative à l’encadrement de l’activité bancaire.

Sur ces dernières années, de nombreuses banques ont dû faire face à des poursuites judiciaires pour cause de non-respect de la réglementation. Cela inclut notamment Deutsche Bank pour blanchiment de capitaux, Wells Fargo pour falsification des comptes clients et dernièrement UBS qui s’est vu infliger une amende de 3,7 milliards d’euros pour fraude à l’impôt. Les institutions et régulateurs financiers ont également fortement augmenté les contrôles ainsi que leurs exigences afin d’éviter des débordements.

Plus récemment a été mise en place la réglementation MIFID II. Pour rappel, les principaux objectifs étaient (i) l’encadrement des acteurs et des activités de marché, en s’appuyant notamment sur la création de nouvelles structures de marché, (ii) l’amélioration de la transparence, tant du côté des acteurs du marché que de celui des régulateurs, c’est-à-dire donner plus d’informations aux régulateurs, ainsi que (iii) le renforcement de la protection des investisseurs. Dès lors, cette exigence limite le versement de rétrocession de frais. Cette restriction engendre également une baisse des ressources des banques et de ce fait risque de se traduire par une augmentation de la tarification. Il faut également conserver à l’esprit que les frais de gestion en France se situent parmi les plus bas de la zone Euro. Afin de pallier cette réglementation, 16%[4] des institutions confient dès à présent leurs actifs à des investisseurs.

L’activité de reporting a également connu un impact important. Son champ s’est considérablement étendu, notamment avec l’apparition de nouveaux canaux. Par ailleurs, en sus de la réglementation européenne, les banques doivent faire face à de nouvelles exigences internationales telles que IFRS 9 et IFRS 15. Celles-ci ont eu des impacts financiers importants tant d’un point de vue de leur mise en application que d’un point de vue comptable (un impact direct sur le résultat).

L’augmentation de ces exigences réglementaires est une des raisons de la réduction de la rentabilité des banques au cours de ces dernières années. A cela, il faut ajouter les différentes amendes qui ont été payées par les institutions financières pour non-respect de la réglementation. Le secteur bancaire a de ce fait dû trouver des solutions afin de maintenir une rentabilité positive voire nulle.

La réduction des coûts, le premier réflexe pour retrouver la rentabilité n’a pas permis de retourner la tendance

Face à un environnement réglementaire de plus en plus exigeant, comment les banques ont-elles cherché à redevenir rentables ?

Tout d’abord en réduisant les coûts. Cela s’est traduit par des plans de licenciement massif. Cela a été le cas pour la BNP qui a vu son effectif passer de 64.217 en 2007 à 56.794 en 2013, soit 10% de réduction[5]. Ces réductions d’effectifs n’ont cessé d’augmenter depuis.

Selon une étude faite par Les Echos, le personnel de réception, les administratifs et le personnel de back office ont baissé de 15% entre 2012 et 2017[1]. Au global les banques françaises ont perdu près de 4% de leurs effectifs depuis 2010. Plus récemment, en 2017 l’effectif s’est réduit de 1.2% en 2017[2].

En parallèle, le nombre d’agences a fortement diminué. C’est le cas de la BPCE qui a annoncé sa volonté de fermer d’ici 2020 5% de ses agences, ou encore LCL qui fermera 240 agences d’ici fin 2019[3]. Bien que le cœur de métier des banques de détail réside dans la proximité avec leurs clients, la majorité des banques a décidé de réduire son nombre d’agences, privilégiant ainsi les prestations via internet. Service bien moins coûteux, mais permettant de garder un contact permanent avec leurs épargnants.

Il faut également ajouter à cela des solutions bien plus stratégiques, telles que la réorganisation de département dans d’autres pays de la zone Euro où la main d’œuvre est plus économique. Des services entiers ont ainsi été délocalisés. Par exemple, BNP Paribas a décidé d’ouvrir un département de reporting à Madrid et au Portugal, tandis que la société a regroupé une partie de ses activités de RH et de comptabilité en Roumanie[1].

Ces restructurations internes et changements stratégiques se sont accompagnés d’une campagne de modernisation. En effet, les banques ont remarqué une nette baisse des visites des clients dans leurs locaux. En effet, en 2014 seuls 17 % des clients se rendent à leur guichet plus d’une fois par mois… Ils étaient 62 % début 2010[2]. Cela s’est produit grâce à l’amélioration de leurs plateformes en ligne permettant ainsi aux utilisateurs d’avoir une vision instantanée de leur situation financière sans devoir attendre les relevés papiers de fin de mois.

Pour finir, et c’est un élément essentiel à la rentabilité des banques : l’image. Assurément, les banques ont vu leur image et leur réputation ternies lors de la dernière récession. Il était de ce fait nécessaire d’investir dans les plateformes interactives permettant aux utilisateurs d’avoir un service permanent mais de rester également à l’écoute du marché. De ce fait, sont apparus de nouveaux services financiers tels que les LDD. Ces nouveaux produits ont permis de donner une conscience écologique aux banques. Bien que le taux de détention du LDD a reculé entre 2010 et 2015 à 36,7%, sa défiscalisation ainsi que son utilisation attirent de nombreux épargnants.

Sur ces dernières années, les solutions de la dernière décennie n’ont pas été suffisantes pour retrouver une rentabilité convenable à la suite de l’inflation législative et réglementaire observée. Il a donc été nécessaire de trouver des nouvelles sources de rentabilité.

La croissance externe, une solution pour retrouver le chemin de la rentabilité ?

L’une des sources de rentabilités des banques passe par la diversification géographique. Nous pouvons prendre l’exemple de la banque Santander qui investit dans les pays d’Amérique latine. En 2017 les 6.619 millions de résultat de la banque se sont principalement expliqués par les bons résultats de sa succursale au Brésil qui représente 26% de l’activité.
La cartographie actuelle témoigne de la prédominance des banques mondiales. L’image des petites banques de détail locales est révolue. La rentabilité des banques passe également par la taille, ce qui leurs permet de retrouver des sources de rentabilité dans des secteurs émergents là où les marchés matures ne sont plus aussi lucratifs.

La diversification ne s’est pas uniquement faite sur le secteur géographique mais également dans la gamme de services proposés. Afin de diversifier leurs offres et accueillir de nouveaux clients de nombreuses banques offrent à leurs clients un service d’assurance. Quantitativement, la demande évolue au profit de l’assurance ; qualitativement, elle tend à porter non plus sur les produits financiers, mais sur les services financiers. Face à ces changements, les deux secteurs sont contraints d’entreprendre de grands efforts de modernisation et d’adaptation. Pour ce faire, chacun possède certains avantages comparatifs qui, réunis, leurs permettent de retrouver une rentabilité. Cette nouvelle gamme d’activité s’est révélée très lucrative. Cela s’est fait soit par des partenariats, soit par le biais d’acquisitions d’acteurs dans le secteur.

En recherche d’une rentabilité, sont également apparues les banques en ligne. Ces banques qui ont pour vocation première d’être proches de leurs utilisateurs à travers leurs outils média sont communément baptisées « Néo-Banques ». Les modèles et stratégies des Néo-Banques sont multiples. Certaines sont issues de groupes bancaires déjà existants, comme GoBank aux Etats-Unis, filiale de Green Dot Bank, ou HelloBank en France, créée par BNP Paribas.

D’autres, et elles sont de plus en plus nombreuses, sont des start-ups qui choisissent de s’allier avec des acteurs traditionnels et d’agir en tant qu’établissement de paiement. Les Néo-Banques sont une source de revenus pour les banques traditionnelles.

Avec l’arrivée de nouvelles technologies ces dernières années sont également apparues les Fintech et les cryptomonnaies. Nombreuses banques ont vu dans les Fintech une source de croissance. En effet, ces plateformes de paiement et transfert d’argent ont connu une croissance fulgurante chez les détenteurs de SmartPhones. Ces applications d’échange de liquidité ont longtemps été ignorées. Cependant, leurs rentabilités ont convaincu certaines banques d’investir dans ce secteur. L’excédent de liquidité sur le marché permettant d’obtenir de l’argent à moindre coût, les banques ont utilisé cette opportunité pour développer leur croissance externe. A titre d’exemples, il faut citer le Crédit Agricole qui a acheté l’application Pumpkin, ou JP Morgan qui a accepté d’acheter les paiements start-up WePay.

Ces applications permettent le paiement en devise détenue par les Banques Centrales mais également en cryptomonnaie. Les cryptomonnaies étant une monnaie virtuelle s’appuyant sur la sécurité de la blockchain. Des acteurs majeurs du secteur tels que Santander, BNY et Deutsche Bank ont proposé de créer leurs propres cryptomonnaies pour pallier ce manque à gagner et répondre à une demande de leurs clients. Plus récemment, Morgan Stanley a racheté la société Solium Capital spécialisée dans la gestion de fortune des start-ups. Cette acquisition a été réalisée pour le modeste prix de 900 millions de dollars (soit la plus grosse acquisition du groupe sur ces dix dernières années). En effet, la banque souhaitait disposer d’outils en ligne plus souples sur la gestion d’actions et le moyen le plus simple était d’acquérir une société externe.

 Conclusion

« Il y a une place en Europe pour deux trois grandes banques d’investissement, le problème c’est qu’on en a 8 ou 10 aujourd’hui »[1] (Thomas Syrett, managing director chez Accenture).

La consolidation étant limitée du fait des contraintes réglementaires il est essentiel que les banques se concentrent sur la croissance externe. En effet, les autorités s’opposent fréquemment à des consolidations nous pouvons prendre l’exemple de Abanca qui s’est vu refuser son OPA sur Liberbank par la CNMV[2]. Par conséquent, les banques doivent se concentrer sur la mutualisation des activités et les acquisitions externes. On observe dès lors un investissement croissant dans les start-up, fintech et robotique dans le secteur bancaire.

Il semblerait donc que les acquisitions externes dans des secteurs diversifiés soient une solution pour retrouver la rentabilité. L’intelligence artificielle et l’automatisation des process devraient permettre également aux banques de retrouver une forte rentabilité. En témoigne, la robotique qui s’installe même dans les banques privées ou des algorithmes ainsi que des logiciels sont capables d’effectuer des conseils en investissements. Ces nouveaux outils modernisent les services bancaires à l’heure où les clients sont habitués à gérer leur quotidien depuis leur téléphone.

Alors que les marges du secteur sont sous pression, l’intelligence artificielle ainsi que la robotique permettent de réduire les coûts à travers l’automatisation des process. Dans un environnement de plus en plus exigeant et encadré où les procédures sont exigeantes et répétitives, l’intelligence artificielle ne serait-elle pas la solution à une rentabilité constante et prospère pour ces prochaines années ?

Par Paul PEREZ, Consultant du Cabinet Vertuo Conseil, membre du groupe SQUARE

Références

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[1] lesechos.fr. (2019). BNP Paribas et Société Générale entrent dans le dur de leurs plans d’économies. [online] Available at: https://www.lesechos.fr/finance-marches/banque-assurances/0600758028224-bnp-paribas-et-societe-generale-entrent-dans-le-dur-de-leurs-deconomies-2247527.php

[2] Igartua, M. (2019). Abanca renuncia a lanzar una opa sobre Liberbank tras el ultimátum de CNMV. [online] El Confidencial. Available at: https://www.elconfidencial.com/mercados/2019-02-26/abanca-renuncia-a-lanzar-una-opa-sobre-liberbank_1848038/

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[1] Banque de France. (2019). Baisse de la rentabilité depuis 2005 : les banques françaises tirent leur épingle du jeu. [online] Available at: https://publications.banque-france.fr/baisse-de-la-rentabilite-depuis-2005-les-banques-francaises-tirent-leur-epingle-du-jeu

[2]Deloitte. (2019). 2018 Banking and Securities M&A Outlook | Deloitte in British Virgin Islands | Financial Services. [online] Available at: https://www2.deloitte.com/vg/en/pages/financial-services/articles/banking-securities-mergers-acquisitions-outlook-trends.html

[3] Banque de France. (2019). Baisse de la rentabilité depuis 2005 : les banques françaises tirent leur épingle du jeu. [online] Available at: https://publications.banque-france.fr/baisse-de-la-rentabilite-depuis-2005-les-banques-francaises-tirent-leur-epingle-du-jeu

[4] lesechos.fr. (2019). Frais de gestion : toujours plus bas. [online] Available at: https://www.lesechos.fr/finance-marches/gestion-actifs/0600753258844-frais-de-gestion-toujours-plus-bas-2247883.php

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[1] lesechos.fr. (2019). Tempête historique sur les métiers de la banque. [online] Available at: https://www.lesechos.fr/finance-marches/banque-assurances/0600510587252-tempete-historique-sur-les-metiers-de-la-banque-2237949.php

[2] Lederer, E. (2019). Les réductions d’effectifs s’accélèrent dans la banque. [online] lesechos.fr. Available at: https://www.lesechos.fr/13/06/2018/lesechos.fr/0301816449332_les-reductions-d-effectifs-s-accelerent-dans-la-banque.htm

[3] lesechos.fr. (2019). Coup d’accélérateur sur la fermeture des agences bancaires en France. [online] Available at: https://www.lesechos.fr/21/03/2016/LesEchos/22154-155-ECH_coup-d-accelerateur-sur-la-fermeture-des-agences-bancaires-en-france.htm

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